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McGill Students Occupy Office Against Administration’s Autocracy

The occupiers explain the circumstances for this action in a communiqué:

In the summer of 2010, Dr. Morton Mendelson (Deputy Provost, Student Life & Learning who is mandated to represent the interests of students to the administration) shut down the beloved Architecture Cafe, taking away our biggest student-run cafe and giving Aramark – a company that provides food to most US prisons and the US military – a monopoly on food services on campus. Last year, he and the administration forced all clubs and services to remove “McGill” from their name,as if we, the students of this university, have no right to associate with the brand they wish to put forward. Then, this winter, Mendelson announced the administration would ignore and seek to invalidate the overwhelmingly clear results of the CKUT and QPIRG fall referendum question.

[…]

There is no doubt in our mind that this administration – and Dr. Mendelson in particular – need to understand the consequences of their actions towards students. We are here to hold them accountable. We have undertaken this action in full knowledge of its potential consequences, yet maintain that, given the current context of administrative disregard for student autonomy by the administration and the radical imbalance of power between students and administrators, this action is justified.”

Follow the occupiers’ updates on Twitter

Read the full “COMMUNIQUÉ: Dear McGill”

Read Montreal Media Coop‘s article

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=WCuSTYFn-sU&w=560&h=315]
VIDEO: Getting food to the students at McGill who are “occupying” the 6th floor of the McGill Administration building
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Histoire d’une grève sauvage: la grève du Pop-Corn chez Nataïs

Voici le premier épisode d’une lutte ouvrière autonome menée majoritairement par des femmes dans une entreprise de Pop-Corn appelée Nataïs dans une ville du Gers en France. Voici comment elle a commencée il y a un an.

Nataïs
La grève, c’est comme le pop-corn 

si ça chauffe trop, ça éclate

CNT-Toulouse

Au milieu des bois, des champs, et des vignes, dans le paysage paisible et vallonné du Gers, l’entreprise Nataïs, posée au croisement de quelques départementales sinueuses, fabrique, à la tonne, du pop-corn industriel. Dans un contexte aussi bucolique, on s’attendrait à de paisibles conditions de travail… Lire la suite

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London IWW Cleaners: Workplace Occupation Stoped by Police Threats

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=vtjsJSBeZ7c&w=560&h=315]

Cleaners at the Guildhall have been holding a sit in and stopping work since the 22nd of December because of mistreatment and intimidation. Early this morning [4th of January] management called the police, who came and intimidated and threatened the cleaners. The cleaners protested that they were holding a completely peaceful sit-in. They finally left due to police threats to drag them out physically.
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DYNAMITE! Un siècle de violence de classe en Amérique

“Le polar est l’histoire de la criminalité et du gangstérisme, c’est-à-dire histoire de la violence obligée des pauvres après la victoire du capital. Vous croyez que j’exagère ? Lisez donc Dynamite, de Louis Adamic. On y voit lumineusement comment le syndicalisme américain s’est transformé en syndicalisme criminel quand la possibilité de la révolution a disparu et quand, par conséquent, la question n’a plus été que celle des fameuses ‘parts du gâteau’. On y voit comment des militants ouvriers radicaux ont pu devenir racketters et bootleggers puisqu’il n’y avait plus d’autre moyen de jouir.”
Jean-Patrick Manchette, octobre 1979
Citation tiré du site des éditions Sao Maï qui ont publié la traduction française du livre

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Revue du livre par l’UCL – Journal Cause Commune

« Monsieur le Président, il nous est désormais impossible de différer plus longtemps. Nous avons essayé de trouver une porte de sortie, en vain. Cette grève ne vient pas des dirigeants. Elle vient de la base syndicale. »
American Federation of Labour (AFL), 1919.

Les récents évènements – que ce soit la crise économique, le printemps arabe, les explosions sociales en Europe, les attaques contre le droit à la syndicalisation au Wisconsin ou les lockouts à répétitions – annoncent, pour la prochaine décennie, une période de luttes sociales et de violences de classes qui sera une lutte à la mort entre le capital et les travailleurs et travailleuses. Cette période de troubles à venir n’est pas sans rappeler le début du 20e siècle et son cycle de crise. Chaque variation quantitative du prolétariat amenait des attaques frontales du capitalisme auxquelles succédait inévitablement une radicalisation des syndicats, dont le membership était en explosion. Un superbe bouquin de Louis Adamic, relatant cette période, vient d’ailleurs d’être traduit en français.

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Hersey réduit des travailleurs immigrants à l’esclavage

C’est l’histoire de 300 étudiants étrangers venus aux États-Unis dans le cadre d’un programme de travail-études et qui se voient engagés dans ce qu’ils décrivent comme du travail forcé à l’usine d’emballage Hersey de Palmyra, en Pennsylvanie. Les étudiants, originaires de l’Europe de l’est et de l’Asie, ont fait grève il y a deux semaines, après s’être fait ordonné de lever de lourdes boîtes, de travailler des quarts de huit heures de nuit, et avoir été forcés à rester debout de longues heures à emballer des friandises dans des chaînes de production extrêmement rapides. Des agences fédérales américaines ont ouvertes quatre enquêtes à ce sujet.

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IWW-Londres|Récit et video de la victoire des nettoyeur-euse-s du Guildhall

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=jYXnz_zX6VM&feature=youtu.be]
Des nettoyeur-euse-s syndiqué-e-s avec les IWW sortent gagnant-e-s d’un conflit de travail contre Guildhall, à Londres.

Publié le 25 juillet en anglais sur http://iww.org.uk/node/590

Les nettoyeur-euse-s de la compagnie londonienne Guildhall ont gagné une importante victoire dans leur conflit avec le sous-traitant Ocean Contract Cleaning London Ltd (Ocean). Ceci représente une réalisation majeure pour ces travailleur-euse-s syndiqué-e-s avec la « Branche des Nettoyeur-euse-s et allié-e-s – Syndicat Industriel 640 » des Industrial Workers of the World(IWW).

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Des wobblies de San Francisco agissent contre l’intimidation de Starbucks

San Francisco – Le vendredi 29 juillet, des membres des Industrial Workers of the World ont investi le quartier des affaires dans le cadre de la campagne d’action mondiale contre l’intimidation anti-syndicale de la compagnie Starbucks, suivant ainsi l’exemple inspirant des travailleurs syndiqués de Starbucks en grève au Chili.

L’équipe de tractage wobbly a parlé à plus de 50 travailleurs de Starbucks et à plus de 500 clients. Tous étaient consternés d’apprendre les conditions de travail misérables des employés chiliens ainsi que l’intimidation anti-syndicale de Starbucks à New York. Ils ont aussi été surpris, mais intéressés, de savoir qu’en plus du Sindicato de Trabajadores de Starbucks au Chili (le syndicat des employés de Starbucks au Chili), les employés en Amérique du Nordse sont organisés dans l’IWW, dont les militant-e-s se inspirent la solidarité sur les lieux de travail et se battent pour de meilleures conditions de travail dans tous les Starbucks du monde.

Après avoir pris connaissance du récent licenciement de la syndicaliste Tiffany White-Thomas et des lamentables conditions des travailleurs Chiliens, plusieurs client-e-s ont affirmé qu’ils n’achèteraient plus de café chez Starbuck. De nombreux et nombreuses client-e-s ont aussi déclaré qu’ils appelleraient Starbucks pour leur signifier que les actions d’intimidation anti-syndicale n’était pas acceptable et qu’ils et elles soutiennent la lutte des employé-e-s de Starbucks aux Etats-Unis et à l’étranger.

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Une syndicaliste sud-coréenne vit en haut d’une grue depuis près de 200 jours

 

La syndicaliste Kim Jin-suk sur sa grue, à Pusan. Photo prise le 27 juin 2011. Reuters/Lee Jae-Won

La syndicaliste Kim Jin-suk sur sa grue, à Pusan. Photo prise le 27 juin 2011. Reuters/Lee Jae-Won

Celle-ci s’appelle Kim Jin-suk, elle a 51 ans. Lorsqu’elle a commencé sa lutte, Kim Jin-suk protestait contre des licenciements dans son entreprise, les chantiers navals de Hanjin. Mais le mouvement s’est essoufflé, certains grévistes ont gagné des indemnités de licenciement et ont cessé leur action.

Son combat a maintenant dépassé le cadre des seuls licenciements de l’entreprise Hanjin: des travailleurs précaires, des artistes, des politiciens se sont joints au mouvement. Il cristallise en fait le mécontentement d’une population qui accuse le gouvernement de protéger les grandes entreprises du pays au dépend des plus démunis.

Selon un manifestant « Kim Jin-suk est devenue le symbole du combat entre la démocratie et la violence du capitalisme »

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Appel de la COB-AIT : Boycott de Lotto et de Fina ! Pour la réintégration d’Icaro !

La Commission de Solidarité Internationale du SITT vous encourage à signer une lettre en ligne afin de manifester votre soutient avec la lutte de travailleurs brésiliens de la Confédération des Travailleurs-travailleuses Brésiliens, affilié à l’Association Internationale des Travailleurs.
Merci de diffuser!!!

The IWW International Solidarity Commission encourages you to sign an online letter to demonstrate your support with the struggle of workers of the COB-AIT. The Confederation of Brasilian Workers, is the International Workers Association affiliate in Brazil. To read the english call click here.
Thank you for passing the call!!!

Signez la lettre de soutient ici!   —   Sign the support letter here!

FF Mercantil est une entreprise de la ville d’Araxa, dans l’Etat brésilien du Minas Gerais. Elle produits équipements sportifs (maillots, shirts, …) pour la marque brésilienne Finta et de la marque italienne Lotto.

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Usine Servaas – une expérience de contrôle ouvrier méconnue

Selon le Collectif de recherche sur l’autonomie collective (CRAC), “le cas du contrôle ouvrier d’Uniroyal et Servaas de Ville d’Anjou, [a] toutefois [été] gardé sous silence. Tricofil a volé la vedette dans un élan de souveraineté et financé par le PQ. Les québécois ont acheté des bons pour veiller à l’autofinancement des travailleurs. Tricofil a été un projet mobilisateur du PQ dans un esprit de rassemblement d’une partie de la gauche et du milieu ouvrier au Québec.”

Voici donc deux textes qui nous enrichiront d’une expérience d’autogestion ouvrière hors du commun. Le premier est tiré de la recension “Historicité et évolution du concept d’autogestion au Québec” du CRAC (2005) et le deuxième provient du livre “Du combat au Partenariat” de Jean-Marc Piotte.

Source: alternatifs06.free.fr

«Avant la lutte des travailleurs, et ce à partir de 1972, l’usine Uniroyal et Servaas de Ville d’Anjou s’inscrivait dans tout ce qui a le plus commun dans le contexte d’un système capitaliste ; un travail basé sur le taylorisme et le fordisme, donc un travail extrêmement parcellisé, monotone, une organisation autoritaire du travail et par le fait même une division entre les travailleurs. Passant d’un syndicat de boutique à un syndicalisme de combat, la lutte des travailleurs de 1972 à 1985 a conduit ces derniers vers l’autogestion.  Par différentes actions (ralentissement de la chaîne de production, sabotage, grève, occupations) les ouvriers contrôlent non seulement l’organisation du travail, mais le plancher de production leur appartient. Lire la suite