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Red Bee Media, union-busting and resistance

As you may have already heard, on 11 April 2018, Red Bee Media (A Part of Ericsson) unceremoniously shuttered the Montreal branch of their Access Services division. A more thorough breakdown of the incident will be forthcoming, but suffice it to say that the shuttering was swift and vicious. Rather than negotiate with the representatives of the Montreal Subtitlers Union in good faith, the powers-that-be at Red Bee Media decided that it would be less trouble to axe their entire Canadian division in one fell swoop. This is not an exaggeration: the workers who were in that day went from performing their usual duties to being ushered into a surprise meeting to being removed from the Ericsson campus by security in the span of 20 minutes.

 

But all hope is not lost. Though our campaign was felled by the twin plagues of corporate greed and union-busting, the Montreal Subtitlers Union lives on. We invite other subtitlers working in Montreal, freelancers and full-timers alike, to band together under our banner to fight for a living wage, fair working conditions, and adequate support for the work that we do. Your fellow workers deserve better. The deaf and hard of hearing community deserve better. And employers deserve to know that we won’t be taken advantage of. The fight continues. Solidarity forever.

 

Media Contact: Selena, 438-345-5046

 

Get in touch with the Montreal Subtitlers Union through our facebook page, or email us at organisationmtl@gmail.com

 

The Industrial Workers of the World has many branches around the world, including in Montreal. Its members strive for a union model based on robust working class solidarity called Solidarity Unionism. This model emphasizes direct action at the workplace as exemplified in our campaigns at Ellen’s Stardust Diner in New York City or at Frite-Alors! in Montreal.

 

Version française ici.

Red Bee Media, anti-syndicalisme et la résistance

Comme vous l’avez peut-être déjà entendu, le 11 avril 2018 Red Bee Media (une partie d’Ericsson) a soudainement fermé la division Services d’Accès de la succursale de Montréal. Une explication plus complète de l’incident est à venir, mais le moins que l’on puisse dire est que l’opération a été rapide et vicieuse. Plutôt que de négocier de bonne foi avec les représentants et représentantes du Syndicat des Sous-titreurs/Sous-titreuses de Montréal, les dirigeants de Red Bee Media ont décidé qu’il serait plus facile d’attaquer d’un seul coup toute leur division canadienne. Ce n’est pas une exagération : les travailleurs et travailleuses, qui vaquaient à leurs occupations habituelles, ont été invité-es à une réunion surprise, puis ont été viré-es du campus Ericsson par la sécurité, tout ça en 20 minutes.

 

Mais tout espoir n’est pas perdu. Bien que notre campagne ait été vaincue par les fléaux de la cupidité des capitalistes et de l’anti-syndicalisme, le Syndicat des Sous-titreurs/Sous-titreuses de Montréal continue à vivre. Nous invitons les autres sous-titreurs et sous-titreuses travaillant à Montréal, qu’ils et elles soient pigistes ou à temps plein, à se regrouper sous notre bannière afin de lutter pour un salaire décent, des conditions de travail équitables et un soutien adéquat pour le travail que nous faisons. Vos collègues méritent mieux. La communauté sourde et malentendante mérite mieux. Et les employeurs méritent de savoir que nous ne serons pas exploité-es. Le combat continue. Solidarité pour toujours.

 

Contact média: Selena, 438-345-5046

 

Entrez en contact avec le Syndicat des Sous-titreurs/Sous-titreuses de Montréal par le biais de notre page facebook, ou envoyez-nous un courriel à organisationmtl@gmail.com.

 

Le Syndicat Industriel des Travailleurs et Travailleuses (SITT-IWW) a plusieurs branches partout dans le monde, incluant la section locale de Montréal. Ses membres luttent pour un modèle syndical fondé sur une forte solidarité entre la classe ouvrière, appelé le syndicalisme de solidarité. Ce modèle encourage l’action directe sur les milieux de travail comme peuvent en témoigner nos campagnes au Ellen’s Stardust Diner à New-York et au Frite-Alors! à Montréal.

 

English version here.

La qualité chez Ericsson?

Coupes dans le contrôle de qualité

Tout au long de mon parcours au sein du département des Services accès de Red Bee Media / Ericsson, j’ai développé une certaine ardeur à produire des sous-titres de grande qualité pour tous les publics, quel que soit le contenu du programme ou la chaîne qui le diffuse. La même chose peut être dite de mes collègues. On pourrait croire que ce genre de fierté à offrir des services de grande qualité aux téléspectateur.rice.s malentendant.e.s serait partagée et même encouragée par la direction des opérations. À la place, j’ai pu observer des coupures récurrentes dans les programmes de contrôle de qualité, sacrifiés en faveur d’une hausse des bénéfices. La logique qui sous-tend ces pratiques veut que tout le travail investi dans la révision, la relecture et l’amélioration de nos activités pourrait être plus “productivement” employé dans la production d’une plus grande quantité de sous-titres. Inévitablement, les sous-titres en ressortent de moindre qualité. Les coupures sont particulièrement prononcées dans les bureaux d’Amérique du Nord, à Montréal (QC) et Duluth (GA), qui sont nouveaux dans le paysage et qui ont été ciblés par les objectifs de réduction des coûts d’opération globale mis en place par la direction.

Dans le cadre de leurs activités de sous-titrage et des tâches administratives qui leur sont associées, les sous-titreur.euse.s sont régulièrement confronté.e.s aux derniers restes d’une infrastructure de contrôle de la qualité aujourd’hui moribonde. Avant d’aborder la question de l’infrastructure-même, il est important de comprendre qu’en termes de précision, le sous-titrage en direct est un processus particulièrement imparfait. Les sous-titreur.euse.s doivent prendre des décisions éditoriales à la volée et un logiciel de reconnaissance vocal peut s’avérer un ami inconstant. Les sous-titres en direct peuvent être soit créés à partir de rien par les sous-titreur.euse.s (i.e. “répétition en direct”), soit produits à partir de textes préparés et fournis par le diffuseur, ou (dans le cas de contenu répété) ils peuvent être des retransmissions de texte créé à l’avance. À l’origine, chez Red Bee Media / Ericsson, lorsque le texte devait être retransmis de cette manière, il devait être relu après la première transmission afin de s’assurer que toutes les transmissions suivantes auraient une précision presque parfaite. Aujourd’hui, ce processus n’a plus lieu. Le résultat est que les mêmes erreurs se répètent d’une transmission à l’autre. Les tentatives de corriger les erreurs à la volée sont souvent empêchées par des problèmes techniques. Au fil des ans, une réduction similaire des processus de relecture s’est mise en place en ce qui concerne le sous-titrage des programmes préenregistrés.

Ignorer les demandes des employé-es

Lorsqu’on se prépare à sous-titrer un programme en direct, chaque minute est précieuse. Néanmoins, les sous-titreur.euse.s disposent souvent d’une copie remplie de fautes de frappe et d’orthographe. Parfois, il se retrouvent aussi avec une mise en page étrange qui doit être méticuleusement modifiée afin de créer des sous-titres conformes aux lignes directrices et au style du client. Au courant de la dernière année, le temps de préparation alloué aux programmes sous-titrés en direct a été presque unilatéralement coupé de moitié. La direction a à plusieurs reprises ignoré les demandes du personnel de sous-titrage et de formation d’augmenter ce temps de préparation pour certains programmes en direct. Celle-ci soutient que les travailleur.euse.s vont “s’adapter” aux nouvelles exigences, alors que même les sous-titreur.euse.s expérimenté.e.s peinent à accomplir le strict minimum en termes de travail de préparation.

Chez Red Bee Media / Ericsson, la principale mesure de contrôle qualité mise en place pour garantir l’exactitude des sous-titres en direct est l’examen détaillé du travail des sous-titreur.euse.s. Dans l’aile britannique des opérations, établie depuis longtemps, les sous-titreur.euse.s sont examiné.e.s trois fois par mois: une fois par eux.elles-mêmes, une fois par un.e pair.e, et une fois par le personnel de soutien. Au cours de la dernière année, la direction des opérations nord-américaines a éliminé les examens par les pair.e.s et les autos-examens, et a éliminé le système qui assurait qu’une grande variété du travail était révisée. Les sous-titreur.euse.s ne disposent par conséquent que de très peu d’informations sur les améliorations à apporter à leur travail.

Un problème de contrôle de qualité me semble particulièrement flagrant. Il s’agit du cas d’un.e employé.e daltonien.ne qui avait de la difficulté à coloriser du texte pour les émissions britanniques. Cet.te employé.e s’est fait dire à plusieurs reprises que des accommodements d’accessibilité ne seraient pas fournis aux travailleur.se.s parce que la coloration du texte n’est pas une haute priorité pour les diffuseurs. Il convient de noter que les téléspectateur.rice.s, et non les diffuseurs, sont les utilisateur.rice.s de sous-titres. Dans de nombreuses régions, les changements de couleur sont la seule méthode utilisée pour indiquer un changement de locuteur. Le.a téléspectateur.rice a le droit de s’attendre à ce que les sous-titreur.euse.s essaient au moins d’utiliser les couleurs avec précision. Dans ce cas, la direction de Red Bee Media / Ericsson échoue doublement: elle échoue face à ses téléspectateur.rice.s ainsi que face à ses employé.e.s. L’attitude blasée de la direction des Services d’accès envers ses responsabilités en matière d’accessibilité à l’égard de ses propres employé.e.s donne une idée troublante de son attitude à l’égard des services d’accessibilité en général.

Désintérêt pour de possibles améliorations

Ces coupures, de même que la suppression d’un bulletin informant les travailleur.euse.s sur le secteur des services d’accès en général, soulignent le désintérêt de la direction à fournir des services d’accès de haute qualité à ses clients. La direction de Red Bee Media  et des services d’accès d’Ericsson a clairement indiqué que beaucoup des diffuseurs pour lesquels nous produisons des sous-titres ne se soucient pas de la qualité des sous-titres, et ont souvent utilisé ce raisonnement pour justifier les décisions visant à réduire ou éliminer les mesures de contrôle de qualité mentionnées plus haut. Le mépris de la direction de Red Bee Media / Ericsson pour les téléspectateur.rice.s qui utilisent son produit est clair.

Lorsque les travailleur.euse.s sont informé.e.s que l’amélioration de leur travail est une perte de temps, il y a quelque chose qui cloche – lorsque les téléspectateur.rice.s dans les communautés sourdes et malentendantes sont lésé.e.s par une priorité placée sur les profits aux dépens des individus, la blessure est doublement honteuse.

 

Le syndicat des sous-titreuses et des sous-titreurs de Montréal cherche actuellement à négocier sa première convention collective avec Red Bee Media / Ericsson, une entreprise qui a refusé de négocier à compter du 21 mars 2018. Les travailleur.euse.s demandent des salaires équitables et des pauses fondées sur les opérations globales, et la fin du modèle des quarts de travail exténuants présentement en place.

 

Solidarité,

Le syndicat des sous-titreuses et des sous-titreurs de Montréal.

In english

Quality in the house of Ericsson?

Cutbacks in quality control

In my time as a subtitler with Red Bee Media / Ericsson’s Access Services department, I have come to develop an eagerness to produce high-quality captions for all audiences, regardless of the content or the network it broadcasts on. The same is true for my colleagues. One might expect that this kind of pride in providing a high-quality service to hearing-impaired viewers would be shared and even encouraged by the operation’s management, but instead, I have observed the repeated slashing of quality control measures in the interest of increasing profitability. The logic goes that any labour spent reviewing, proofreading, and improving our work could be more “productively” deployed in the production of a greater quantity of subtitles. This necessarily results in a poorer quality of subtitles. The cutbacks are especially pronounced in the North American offices in Montréal, QC and Duluth, GA, which are new to the operation and which management has established will be the main target for cost-saving in the global operation.

In the course of creating subtitles and performing associated administrative duties, subtitlers are regularly confronted by the skeletal remains of now-defunct quality control infrastructure. Before I discuss this infrastructure, it’s important to understand that with respect to accuracy, live subtitling is an especially imperfect process. Subtitlers must make editorial decision on the fly, and voice recognition software can be a fickle friend. Live subtitles may be created from scratch by subtitlers (i.e. “live respeaking”), they may be produced based on prepared text provided by the broadcaster, or (in the case of repeated content) they might be re-transmissions of text which has already been created. In previous years at Red Bee Media / Ericsson, when text was to be re-transmitted in this way, it would be proofread after the first transmission, ensuring that all subsequent transmissions would have near-perfect accuracy. Today, there is no such process. The result is that the same errors transmit over and over again. Attempts to correct errors on the fly are often thwarted by technical issues. When it comes to subtitling pre-recorded programmes, there has been a similar scaling back of proofreading over the years.

Ignoring the workers’ requests

In the process of preparing to caption a programme live, every minute is precious. Subtitlers are often provided with copy that is rife with typos and spelling mistakes, or which contains bizarre formatting that must be meticulously stripped out in order to create captions that conform to regulator guidelines and client house styles. In the past year, the preparation time allotted for live-subtitled programmes has been almost unilaterally cut in half. Management has repeatedly ignored requests from captioning and training staff to increase allotted prep time on certain live programmes. They contend that workers will “adapt” to the new requirements, never mind that even experienced subtitlers often struggle to complete the barest minimum of prep work.

At Red Bee Media / Ericsson, the main established quality-control measure for ensuring accuracy of live subtitles is detailed reviews of subtitlers’ work. In the long-established UK wing of the operation, subtitlers are reviewed three times a month: once by themselves, once by a peer, and once by support staff. In the past year, the managers of the North American operation have eliminated both peer reviews and self-reviews, and have eliminated the system which ensured that a wide variety of work is reviewed. The result is that subtitlers are left with very little insight into where improvements must be made.

One quality control issue stands out to me as particularly egregious. In this case, a colourblind employee who had difficulty colourizing text for UK broadcasts was repeatedly told that accessibility accommodations will not be provided to workers because accurately colourizing the text isn’t a high priority for broadcasters. It’s worth noting that television viewers, not broadcasters, are the users of subtitles. In many regions, colour changes are the only method used to indicate a change of speaker. The viewer has the right to expect that subtitlers would at least try to use colours accurately. In this case, Red Bee Media / Ericsson management is failing doubly: it is failing its viewers as well as its employees. The blasé attitude of Access Services managers towards its accessibility responsibilities to its own workers provides a disturbing insight into its attitudes about accessibility services generally.

Disdain for improvements

These cutbacks – as well as the discontinuation of a newsletter which used to inform workers about the access services industry generally – underscore management’s disinterest in providing high-quality access services to its clients’ viewership. Red Bee Media / Ericsson Access Services management have made it clear that many of the broadcasters for whom we produce subtitles don’t care about the quality of the subtitles, and have frequently used this reasoning to support decisions to scale back or eliminate the above-mentioned quality control measures.  Red Bee Media / Ericsson management’s disregard for the viewers that use its product is clear.

When workers are told improving their work is a waste of time something is amiss – when viewers in the deaf and hard of hearing communities are harmed by putting profits over people, the injury is doubly shameful.

 

The Montreal Subtitlers Union is currently seeking to negotiate its first Collective Agreement with Red Bee Media / Ericsson, a company that refused to negotiate as of March 21, 2018. The workers are asking for fair wages and break based on the global operation, and an end to gruelling shift-patterns.

 

Solidarity,

The Montreal Subtitlers Union.

En français

Montreal-Based Subtitlers Serving Canada’s Deaf and Hard of Hearing Community Form Union

Today March 15, 2018 another community of skilled workers in Montreal have chosen to join the Industrial Workers of the World in the fight against exploitation.

 

Subtitlers working for the telecommunications giant Ericsson, who produce subtitles (captions) for broadcast television in Canada and the United Kingdom, have seen the quality of their work degrade as their working conditions continue to worsen.

 

These Ericsson Canada employees are directly managed by Red Bee Media, a British subsidiary owned by Ericsson. Red Bee Media is responsible for delivering captions to homes across Canada for Corus Entertainment (Global News). The service they provide is essential to the deaf and hard of hearing community in Canada, and deserves to be of the highest quality.

 

However, while subtitlers working for Ericsson / Red Bee Media, in France, Australia, Spain, and the United Kingdom are unionized, the company has been shifting production to North America where workers can be exploited without pesky labour rights. As a result of unsustainable poverty wages, long hours, inadequate breaks, and a complete lack of respect for the people that caption here in Montreal, Canadian news consumers are left with a lower quality service.

 

The differently abled community of Canada deserves better than subtitles delivered by hungry, tired, and disrespected workers.

 

We call on Ericsson Canada to live up to the standards they set for themselves in their code of business ethics, and respect the fact that “all persons should be free to peacefully and lawfully form and join… workers’ associations of their own choosing, and should have the right to bargain collectively” by voluntarily recognizing the union, and beginning good-faith negotiations.

 

The Industrial Workers of the World has many branches around the world, including in Montreal. Its members strive for a union model based on robust working class solidarity called Solidarity Unionism. This model emphasizes direct action at the workplace as exemplified in our campaigns at Ellen’s Stardust Diner in New York City or at Frite-Alors! in Montreal.

 

The IWW is excited to welcome the fellow workers at Ericsson / Red Bee Media into the struggle for just and sustainable working conditions.

 

Media contact: Selena 438-345-5046

En français.

Des sous-titreurs et sous-titreuses montréalais.e.s au service de la communauté sourde et malentendante du Canada forment un syndicat

Aujourd’hui, le 15 mars 2018, une nouvelle communauté de travailleurs et travailleuses qualifié.e.s de Montréal ont choisi de se joindre au Syndicat Industriel des Travailleurs et Travailleuses dans leur combat contre l’exploitation.

 

Les sous-titreurs et sous-titreuses travaillant pour le géant des télécommunications Ericsson, qui produit des sous-titres destinés à la télédiffusion au Canada et au Royaume-Uni, ont vu la qualité de leur travail se dégrader tout comme leurs conditions de travail.

 

Les employé.e.s d’Ericsson Canada sont sous la direction de Red Bee Media, une filiale anglaise détenu par Ericsson. Red Bee Media est en charge de produire et acheminer les sous-titres au Canada pour Corus Entertainment (Global News). Ce service est essentiel pour la communauté des personnes sourdes ou malentendantes du Canada et mérite qu’il soit de la plus grande qualité.

 

Toutefois, alors que les sous-titreurs et sous-titreuses d’Ericsson et de Red Bee Media en France, en Australie, en Espagne et au Royaume-Uni sont syndiqué.e.s, la compagnie a choisi de délocaliser sa production en Amérique Du Nord, laissant la porte grande ouverte à l’exploitation. En raison des salaires insoutenables, des longues heures de travail, des pauses inadéquates et d’un manque de respect pour les travailleurs et travailleuses, les consommateurs reçoivent un service de moins grande qualité.

 

Les différentes communautés sourdes et malentendantes du Canada méritent mieux que des sous-titres créés par des travailleurs et travailleuses fatigué.e.s, affamé.e.s et lésé.e.s.

 

Nous exigeons que Ericsson Canada respecte les normes et standards qu’ils se sont eux-même fixés dans leur code d’éthique professionnel et respecte le fait que « toutes les personnes devraient être libres de former et de rejoindre pacifiquement et légalement les associations de travailleurs et travailleuses de leur choix et devraient avoir le droit de négocier collectivement » en reconnaissant volontairement le Syndicat et en entamant des négociations de bonne foi.

 

Le Syndicat Industriel des Travailleurs et Travailleuses (SITT-IWW) a plusieurs branches partout dans le monde, incluant la section locale de Montréal. Ces membres luttent pour un modèle syndical fondé sur une forte solidarité entre la classe ouvrière, appelé le syndicalisme de solidarité. Ce modèle encourage l’action directe sur les milieux de travail comme peuvent en témoigner nos campagnes au Ellen’s Stardust Diner à New-York et au Frite-Alors! à Montréal.

 

Le SITT-IWW est heureux d’accueillir nos camarades de Ericsson et Red Bee Media au sein de la lutte pour l’amélioration des conditions de travail.

 

Contact média: Selena 438-345-5046

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