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Migrant Workers’ Conditions in Middle East is Modern Slavery – and the answer from employing class to radicalised Arab working class of the ’60s

The idea that Dubai is an oasis of freedom on the Arabian peninsular is one of the great lies of our time. Yes, it has Starbucks and Dunkin’ Donuts and the Gucci styles, but beneath these accoutrements, there is a dictatorship built by slaves.

If you go there with your eyes open – as I did earlier this year – the truth is hidden in plain view. The tour books and the bragging Emiratis will tell you the city was built by Sheikh Mohammed, the country’s hereditary ruler. It is untrue.

The people who really built the city can be seen in long chain-gangs by the side of the road, or toiling all day at the top of the tallest buildings in the world, in heat that Westerners are told not to stay in for more than 10 minutes. They were conned into coming, and trapped into staying.

In their home country – Bangladesh or the Philippines or India – these workers are told they can earn a fortune in Dubai if they pay a large upfront fee. When they arrive, their passports are taken from them, and they are told their wages are a tenth of the rate they were promised. Lire la suite

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26 travailleuses domestiques accusent une agence de recrutement de trafic humain

Evelyn Calugay, militante de PINAY

PINAY, une organisation militante de travailleuses domestiques Phillipines de Montréal dénonce des abus et des violations de droits humains perpétrés par une agence de placement ainsi que l’inefficacité des autorités et des agences gouvernementales à protéger les droits des travailleuses domestiques flouées.

Super Nanny, une agence de placement dirigée par John Aurora(qui a fait l’objet d’un reportage de Radio-Canada sur les “Escrocs de l’immigration” en 2003) , charge des femmes en provenance des Phillipines jusqu’à 4500$ US pour qu’elles puissent immigrer au Canada sous le programme des aides domestiques résidentes, mais lorsque ces femmes arrivent au Canada, elles se retrouvent avec aucun employeur et avec aucun autre choix que de payer un loyer à l’agence de placement pour un lit partagé dans un logement sordide loué par l’agence.

Sylvia Cordova, une des 26 travailleuses à porter plainte à la commission des droits de la personne contre John Aurora témoigne: “Quand je suis arrivée ici, j’ai été emmenée dans la maison de John Aurora et nous couchions toutes dans le même lit. Je ne connaissais pas les femmes, mais plusieurs d’entre nous devaient habiter dans la même chambre. Elles n’avaient pas d’autres choix que d’habiter là. Ils m’ont demandé de signer un bail. Ils m’ont dit de ne pas le lire, de seulement le signer. J’ai payé 4500$ avec comme promesse d’avoir un employeur et une meilleure vie au Canada. Mais quand je suis arrivée, ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas d’employeur pour moi.»

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Série d’articles sur les horreurs que vivent les travailleurs migrants

C’est rare, mais ça arrive. Quelquefois, les grands monopoles médiatiques publient des informations intéressantes, avec point de vue favorable aux travailleurs. C’est justement ce qui vient d’arriver dans le journal La Presse, où le journaliste André Noël publie une série d’articles sur les travailleurs migrants qui s’échinent dans nos campagnes québécoises pour cueillir fruits et légumes produits au Québec, faisant ainsi écho aux plaintes de Noé Santos contre la compagnie québécoise Savoura, que nous avions relayées au mois de décembre dernier.

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Haïti et Saint-Domingue : l’île aux esclaves

Des centaines de milliers d’Haïtiens sont contraints de franchir la frontière pour travailler en République dominicaine. Parqués dans des plantations, ils vivent privés d’eau, d’électricité, de latrines, d’école et de soins.

C’est une seule île, Hispaniola, mais deux pays, deux univers différents, en pleine mer des Caraïbes. Haïti et la République dominicaine. Pays pauvre parmi les plus pauvres de la planète, Haïti pousse ses habitants à l’exil, sans doute entre 10 % et 15 % de la population. Entre 500 000 et un million de Haïtiens vivraient, clandestins ou non, en République dominicaine, qui, à côté, fait presque figure d’eldorado. Pour une seule saison ou pour la vie, ils partent travailler dans les champs dominicains, pour 1 ou 2 euros par jour, plus qu’ils ne peuvent espérer en gagner dans leur pays dévasté par des années de crise économique et politique ­ le rapport entre le revenu moyen d’un Haïtien et celui d’un Dominicain et de 1 à 7.

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