Un 9 décembre de grève nationale, chapitre I

Le Front Commun et la Fédération des Syndicats de l’Enseignement (FSE-CSQ) avait promis une journée de grève générale pour ce mercredi 9 décembre, et ils ont tenu parole! Selon les sources officielles, il s’agit de plus de 434 000 travailleurs et travailleuses qui ne rentreront pas au travail aujourd’hui.

Alors qu’à Québec plusieurs milliers d’enseignant.es affilié.es à la FSE-CSQ défilaient dans les rues en matinée, à Laval une bannière était installée sur l’autoroute 15 par les enseignant.es des cégeps Lionel-Groulx et Montmorency. Du coté de Montréal, les membres de la Fédération Autonome de l’Enseignement (FAE) érigeaient un campement devant les bureaux du Ministère de l’Enseignement du Sport et des Loisirs où ils comptent rester durant les trois jours que durera leur grève. Pendant que certain.es organisateurs et organisatrices préparaient le campement, un peu plus haut dans le quartier Centre-Sud des milliers d’enseignant.es, d’étudiant.es et de travailleurs et travailleuses venu.es en solidarité, en plus d’un contingent du SITT-IWW, se rejoignaient au Parc des Faubourgs pour entamer une manifestation monstre.

Notons qu’outre ses quatre actions, les seules à avoir été répertoriées au moment d’écrire l’article, des piquets de grève étaient organisés devant la majorité des établissements des ministères touchés et ce, partout au Québec.

Sans être membres du Front Commun, mais tout de même dans la stratosphère de l’éducation, rappelons que les 3000 membres du Syndicat des Étudiant.es Employé.es de l’UQÀM (SÉTUE), sans convention collective depuis près de deux ans, entamaient ce matin leur troisième journée de grève, défiant cette fois l’injonction que l’administration a levée contre eux.

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